C IRROSSERIE ET CHARRONNAfiE. 7 L’emploi judicieux des matières, la connaissance de leurs qualités Gr. vi. physiques permit de donner aux pièces des dimensions plus en C1 ~ 2 rapport avec le travail à produire; la statique montre au carros sier l’importance de la répartition raisonnée de la charge sur les essieux; en outre, grâce à un outillage plus intelligent, à la dis tribution plus rationnelle du travail, la fabrication devient plus rapide. Les Expositions de i85i et de 1862 à Londres, celles de 1855 et de 1867 à Paris ont fait voir les progrès sans cesse croissants de la carrosserie française. Pour terminer cette notice, nous dirons, exprimant en cela l’opinion des hommes compétents, que les types français sont au jourd’hui les plus remarqués et que les carrossiers de tous les pays, au lieu d’aller chercher leurs modèles en Angleterre, viennent aujourd’hui, pour la plupart, s’inspirer des modes françaises. II DIVISIONS DE LA CLASSE. La classe 62 se divise en quatre groupes principaux: 1° La carrosserie deluxe; 2° La construction des voitures dites de commerce et de services publics, y compris les administrations qui fabriquent elles-mêmes leur matériel; 3° La construction des gros véhicules destinés au transport des produits de l’industrie, de l’agriculture et des matières premières; h° La fabrication des voitures mécaniques de malades, d’en fants et des vélocipèdes. Ces divisions, bien que prises dans une même classe, sont entre elles aussi tranchées que leurs produits sont dissemblables, et si, dans l’ensemble, les procédés de fabrication présentent cer taines analogies, on peut dire néanmoins que chacune d’elles a ses ouvriers et ses matières propres. A côté de ces quatre catégories principales viennent se grouper des industries nouvelles, produisant des pièces détachées, des ac-